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LGE d'Yves Thréard

Les Grands Entretiens d'Yves Thréard-"une certaine idée de la France" dès le 30 janvier à 23h inédit

Yves Thréard reçoit différentes personnalités du monde politique, des arts ou des médias, autour de la thématique « Une certaine idée de la France », qui provient d'une phrase du général de Gaulle, qui ouvre ses "Mémoires de guerre" : « Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France ».

A découvrir dès le dimanche 30 janvier 

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Dimanche 30 janvier à 23h inédit 

Abnousse Shalmani

journaliste, réalisatrice et écrivaine 

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LGE-SHALMANI

Dimanche 30 janvier à 23h30

Alain Finkielkraut

écrivain, essayiste et membre de l'Académie française 

Yves Thréard reçoit Alain Finkielkraut, écrivain, essayiste et membre de l'Académie française. Tout au long de cet entretien, c'est un Finkielkraut qui dit sa préoccupation quant à l'avenir de la France. Selon lui, ce pays « est en train de devenir une petite nation », au sens de Kundera : « une nation dont l'existence peut être remise en question et qui le sait, dont l'existence ne va pas de soi ».
La France est « fragile, vulnérable », observe-t-il. L'essayiste évoque le principe de méritocratie que l'on brandit à cor et à cri : à ce titre, « on sacrifie ce que la France a de spécifique au profit du multi-culturalisme et d'une idée fallacieuse de l'universel ».
Alain Finkielkraut reprend alors la pensée d'Ernest Renan selon laquelle la nation est d'abord un « héritage de gloires et de regrets, qu'il faut pouvoir prendre indivis ». Mais il souligne que « c'est aussi un consentement, un vivre-ensemble ». Le grand problème aujourd'hui, « c'est que ce plébiscite n'existe plus [...] La France se chasse d'elle-même pour être plus accueillante » conclut-il finalement.

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Dimanche 5 février à 23h inédit 

Franz-Olivier Giesbert

journaliste, éditorialiste et écrivain

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LGE-FOG

Dimanche 5 février à 23h30

Rachel Khan

juriste, écrivaine, comédienne et ancienne athlète 

Yves Thréard reçoit Rachel Khan, juriste, écrivaine, comédienne et ancienne athlète. Dans cet entretien, Rachel Khan parle de la nation française « qui se construit en permanence, toujours en devenir ». Elle parle de son rayonnement à l'international, grâce à sa culture et à la francophonie notamment. « La France est là pour montrer une voie, une lumière ».
L'autrice de Racée répond à Jean-Luc Mélenchon à propos de la « créolisation », évoquant pour sa part une philosophie de la relation. Loin des « questions d'ethnicisation ou de déshumanisation », Rachel Khan décrit notre identité comme une « identité en mouvement, qui n'est pas figée ».
Plus largement, elle pointe du doigt les mouvances récentes de woke culture et de cancel culture, qui « écrivent l'Histoire avec une gomme ». Selon elle, c'est « extrêmement dangereux puisque cela veut dire qu'on ne peut pas tirer de leçons et d'enseignements de l'Histoire ». Ces phénomènes divisent et « disent n'importe quoi de nos humanités ».
Face à ce constat, Rachel Khan reste optimiste. Elle se dit « très fière de la France » et souhaite que « tout le monde partage cette fierté ». Si elle avait un rêve pour son pays, ce serait que « la France reste ouverte sur le monde pour que les jeunes comprennent combien la France est un cadeau ».

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LGE-KHAN

 

Dimanche 13 février à 23h00 INEDIT

Gaspard Koenig

Philosophe, écrivain

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Dimanche 13 février à 23h30

Michel Winock

historien

Yves Thréard reçoit Michel Winock, historien. Dans cet entretien, Michel Winock livre sa vision de la France. Selon lui, c'est d'abord un État avec une administration, qui « s'est construit progressivement, qui a réussi à s'imposer sur un ensemble de peuplades hétéroclites ». De cette manière, « l'État préexiste à la nation ».
Michel Winock raconte avoir noté à plusieurs reprises, cette particularité de notre pays : « la division extrême des Français », qu'elle soit « sociale, économique, religieuse, idéologique, régionale... ». Il observe que c'est une mentalité qui se perpétue.
L'historien explique aussi que les Français sont d'abord des « frondeurs, beaucoup plus que des citoyens », qu'ils sont plus « doués » lorsqu'il s'agit de leurs droits que dans l'exercice de leurs devoirs : « manifester, protester », ça ils savent faire, non sans sourire.
Enfin, Michel Winock se décrit comme un « contemporain, qui vit avec son époque ». Il n'est en aucun cas, un partisan du « c'était mieux avant », s'appuyant ne serait-ce que sur les progrès de la médecine et de la chirurgie, ainsi que sur la généralisation de l'alphabétisation.

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