Assemblée nationale: Yaël Braun-Pivet déclare ouverte la session parlementaire, début de l'examen de la "loi intégrale" cet après-midi

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Yaël Braun-Pivet, le 1er octobre 2026.
Yaël Braun-Pivet, le 1er octobre 2026. LCP
par Maxence Kagni, le Jeudi 1 octobre 2026 à 09:40, mis à jour le Jeudi 1 octobre 2026 à 10:00

La session du Parlement est ouverte depuis ce jeudi 1er octobre, à 9 heures. Après avoir travaillé en commission depuis la fin de la pause estivale, les députés reprendront leurs travaux législatifs dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, à 15 heures, par l'examen de la proposition de loi dite "intégrale" contre les violences sexuelles et sexistes. 

Ce jeudi 1er octobre, à 9 heures, la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a prononcé l'ouverture de la session ordinaire 2026-2027 du Parlement et annoncé la reconduction du Bureau de l'Assemblée nationale.

Une formalité cette année, les présidents des groupes politiques ayant décidé de reconduire les sortants (vice-présidents, questeures, et secrétaires) dans leurs fonctions. Une façon de ne pas relancer le débat sur la composition du Bureau -  la plus autorité collégiale du Palais-Bourbon, au sein de laquelle chaque groupe est représenté - alors que la session s'achèvera dès la fin du mois de février en raison de la campagne pour l'élection présidentielle. 

Après cette formalité, Yaël Braun-Pivet a levé la séance, annonçant que les débats au sein de l'hémicycle débuteront à 15 heures, avec l'examen de la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. 

Par ailleurs, après la présentation du projet de budget de l'État pour 2027 en Conseil des ministres ce matin, les députés de la commission des finances auditionneront, à 16h45, les ministres Roland Lescure (Économie et Finances) et David Amiel (Comptes publics).

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Cette session parlementaire sera la dernière du second quinquennat d'Emmanuel Macron à l'Élysée. Elle prendra fin le 28 février, pour laisser place à la campagne présidentielle. Après son élection le nouveau chef de l'État aura la possibilité de dissoudre l'Assemblée nationale pour provoquer des élections législatives.