Élections sénatoriales: les résultats des députés en lice

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Le Sénat
Le Sénat (Crédit photo : Sénat)
par Ivan Valerio, le Dimanche 27 septembre 2026 à 19:08, mis à jour le Dimanche 27 septembre 2026 à 19:21

Ce dimanche, les élections sénatoriales renouvellent la moitié de la Chambre haute, soit 178 sénateurs, sur les 348 que compte le Sénat. Parmi les candidats en course, une trentaine de députés, dont une majorité sont issus des rangs du Rassemblement national. Les députés élus sénateurs laisseront la place à leurs suppléants au Palais-Bourbon. Résultats en direct. 

Comme tous les trois ans, le Sénat se renouvelle pour moitié. Ce dimanche 27 septembre, la "Chambre des territoires" renouvelle 178 de ses sièges de sénateurs. Cette année, l'élection concerne 58 départements métropolitains, de l'Ain (01) à l'Indre (36) et du Bas-Rin (67) au Territoire de Belfort (90).

Une trentaine de députés ont choisi de tenter leur chance aux élections sénatoriales. Parmi les 34 candidats issus de l’Assemblée nationale, 27 figuraient à une place éligible*. Leur élection entraînera leur départ automatique du Palais-Bourbon et ils seront remplacés par leurs suppléants.

Parmi les premiers résultats connus ce dimanche, qui seront actualisés au fur et à mesure, voici ceux des députés concernés : 

  • Valérie Bazin-Malgras (Droite républicaine) est élue dans l'Aube ; 

  • Loïc Kervran (Horizons) est élu dans le Cher ;

C’est du côté du Rassemblement national, qui présentait de loin le plus grand nombre de députés, que les résultats sont particulièrement scrutés. Sur les 22 députés RN engagés dans le scrutin, 16 étaient en position éligible, dont Julien Rancoule dans l'Aude, Pascal Markowsky en Charente-Maritime, Géraldine Grangier dans le Doubs, Sylvie Josserand dans le Gard, Edwige Diaz en Gironde, Manon Bouquin dans l'Hérault et Frank Giletti dans le Var.

Du côté de La France insoumise, Emmanuel Fernandes dans le Bas-Rhin et de Gabriel Amard dans le Rhône sont en position éligibles, tout comme pour le Parti socialiste le député Jacques Oberti, en Haute-Garonne. 

Au-delà des députés en lice pour un siège de sénateur, l'enjeu principal concerne le Rassemblement national et le fait que le mouvement de Marine Le Pen puisse constituer un groupe. Ce dimanche soir, Sébastien Chenu assure qu'il est "acquis". 

* LCP a comptabilisé en "non éligible" les députés figurant sur une liste à une place plus éloignée que le nombre de sièges à pourvoir dans le département. Par exemple, Brigitte Klinkert, en 6e position dans le Haut-Rhin, où seuls quatre sièges sont à pourvoir. Un candidat dans cette situation peut néanmoins devenir sénateur si celui qui était placé devant lui et qui a été élu venait à démissionner.