Mouvement lycéen: le gouvernement présentera un "plan d'urgence" sur les remplacements d'ici "quelques heures ou quelques jours"

Actualité
Image
Le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray.
Le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray.
par Anne-Charlotte Dusseaulx, le Jeudi 8 octobre 2026 à 13:03

Le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray, a indiqué ce jeudi qu'il présenterait un "plan d'urgence" sur la question du non-remplacement d'enseignants absents d'ici "quelques heures ou quelques jours" pour répondre au mouvement lycéen.

En déplacement à Reims, où il a échangé avec des élèves du lycée professionnel Raymond Kopa, le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray, a annoncé ce jeudi 8 octobre qu'il présenterait un "plan d'urgence" sur la question du non-remplacement d'enseignants absents.

"J'aurais l'occasion de communiquer, dans les heures ou dans les jours qui viennent, très précisément sur le nombre d'établissements concernés et sur les leviers qui sont déjà identifiés, à disposition", a-t-il indiqué, affirmant "attendre simplement quelques éléments consolidés".

Tweet URL

C'est l'une des préoccupations exprimées par les lycéens mobilisés. Edouard Geffray reçoit dans l'après-midi les trois principales organisations lycéennes. Il compte notamment "leur expliquer ce qu'on a fait sur la question des remplacements".

Un mouvement "terni par des violences inqualifiables"

"J'apporte des solutions", a expliqué le ministre face à la presse, refusant d'être "dans la manœuvre dilatoire, ni dans le mensonge, ni dans les fausses promesses". Edouard Geffray – qui assure qu'il "n'y aura aucune suppression (de postes) au lycée, très peu concerné par la baisse démographique" – a également parlé de Parcoursup. 

Le gouvernement "travaille" sur la plateforme. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, doit faire des propositions d'évolution pour le 20 octobre. Les élèves actuellement en terminale "seront les bénéficiaires immédiats des mesures qu'on va prendre", a déclaré Edouard Geffray.

-> Lire aussi - Mobilisation citoyenne: sous pression, le gouvernement promet d'améliorer Parcoursup

Concernant les manifestations en cours, ce dernier a jugé que le mouvement lycéen était "profondément respectable dans les demandes qui sont formalisées" et qu'il avait été "terni par des violences inqualifiables".