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Chaque voix compte - Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ?

EMISSION
duration
1 heure 5 minutes
À LA UNE / Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ?

Deux mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz se maintient. Si la hausse des prix des carburants impacte durement les automobilistes, le secteur aérien, gourmand en kérozène, subit également de plein fouet la flambée des cours du pétrole. Alors que 20% du kérosène mondial transite par le détroit, le prix de la tonne de kérosène est passé de 750 dollars avant le début du conflit, à 1900 dollars au mois d'avril. Ces augmentations se répercutent sur les prix des billets et impactent directement les réservations : 51% des Français envisagent de passer leurs vacances en France en 2026, une progression de 15 points par rapport à 2025, selon un sondage de Ipsos-Bva. Des opérateurs low-cost ont annoncé de nombreuses annulations de vols. C'est le cas de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France, qui a déjà prévu de réduire la voilure en mai et juin en annulant 2 % de ses vols sur la période, selon l'entreprise. La compagnie allemande Lufthansa a quant à elle pris la décision de supprimer 20 000 vols jusqu'en octobre. Le gouvernement a prévu une réunion le 6 mai avec les compagnies aériennes pour évoquer « les volumes, les prix, les politiques d'annulation, le respect et la protection des consommateurs ». Les Français seront-ils forcés d'annuler une partie de leurs voyages cet été ?

Invités :
Claire Bouleau, journaliste à « Challenges », spécialiste du trafic aérien
Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l'économie gazière
Guillaume Beurdeley, secrétaire général adjoint des Entreprises du Voyage

Chroniques :
« Le mot du jour » : PÉNURIE par Mariette Darrigrand
« Quelle histoire ! » : 1er mai, jour de mémoire ouvrière par Olivier Ravanello

LA QUESTION QUI FÂCHE / Semaine de 4 jours : révolution ou illusion ?

Le Parti Socialiste a présenté, mardi 21 avril, un texte destiné à servir de programme pour l'élection présidentielle de 2027 dans lequel il propose de repenser « totalement l'organisation du travail en généralisant progressivement la semaine de 4 jours », avec la promesse de ne dégrader ni les salaires, ni la compétitivité. L'ancien eurodéputé socialiste Pierre Larrouturou est l'un des premiers à avoir vanté les bienfaits de la semaine de quatre jours dans l'Hexagone, s'inspirant d'expérimentations d'autres pays européens, tels que le Royaume-Uni ou l'Islande. Selon un sondage de Challenges publié en 2024, 77% des Français actifs y sont favorables. Entre la crainte de pertes économiques, les interrogations autour de l'augmentation de la durée quotidienne de travail ou la promesse d'une amélioration des conditions, faut-il mettre en place une semaine de quatre jours de travail ?

Invités :
Pierre Larrouturou, économiste, ancien député européen « Nouvelle donne »
Shannon Seban, secrétaire nationale « Les Républicains »
En visioconférence : Benoît Serre, vice-président de l'Association Nationale des DRH

« Bourbon express » par Marco Paumier

« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

Diffusions sur LCP TNT