Ce matin, les députés ont examiné une proposition de loi en provenance du Sénat visant à autoriser, à titre dérogatoire, certains établissements et services à faire travailler leurs salariés le 1er mai, journée traditionnellement chômée et fériée.
Le texte, inscrit sous les numéros 1673 et 2335, suscite des débats autour de l'équilibre entre les nécessités de continuité de certains services et le respect de ce jour symbolique pour les droits des travailleurs.