[DIRECT] Lyhanna: après le choc, des députés demandent au gouvernement de passer de la parole aux actes pour protéger les enfants

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Braun-Pivet
par LCP.fr, le Lundi 8 juin 2026 à 14:41, mis à jour le Lundi 8 juin 2026 à 15:12

Une loi intégrale visant à lutter contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Après le choc provoqué dans le pays par la mort tragique de Lyhanna, c'est ce que réclament des députés de plusieurs groupes politiques qui tiennent une conférence de presse, ouverte par Yaël Braun-Pivet, ce lundi 8 juin à l'Assemblée nationale. Un événement à suivre en direct vidéo sur cette page. 

La mort tragique de Lyhanna et l’onde de choc provoquée par les révélations sur les antécédents du suspect vont-elles provoquer une réaction législative ? Ce lundi, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, ouvre une conférence de presse intitulée "Affaire Lyhanna, il faut une réponse systémique : nous demandons une loi intégrale".

Cette conférence de presse est organisée par les députés de la coalition parlementaire transpartisane pour une loi intégrale visant à lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Parmi les députés présents : David Taupiac (Liot), élu du Gers où vivait Lyhanna, ainsi qu'Arnaud Bonnet (Écologiste et social), Guillaume Gouffier Valente (Ensemble pour la République), Karine Lebon (Gauche démocrate et républicaine), Maud Petit (Les Démocrates), et Céline Thiébault‑Martinez (Socialistes).

>>> À suivre en direct vidéo, ci-dessous :

Fin 2025, plus d’une centaine de députés avaient signé et déposé une proposition de loi "visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants".

"En la qualifiant d'intégrale, nous signifions solennellement qu'il faut en finir avec le pointillisme législatif composé de mini-propositions de loi dégainées à chaque nouvelle affaire qui secoue l'opinion publique", avait alors expliqué Céline Thiébault-Martinez, en ajoutant que ce texte était destiné à "combler les angles morts du droit".

À la même époque, la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, avait dévoilé les contours d’un projet de loi-cadre pour "mieux former, mieux détecter, mieux prévenir et mieux sanctionner" les violences faites aux femmes et aux enfants.

Aucun de ces deux textes n'a, pour l'instant, été inscrit à l'ordre du jour du Parlement.