2027: figure de la droite, Xavier Bertrand confirme qu'il sera candidat à l'élection présidentielle

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Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. © JOEL SAGET / AFP
Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. © JOEL SAGET / AFP
par Anne-Charlotte Dusseaulx, le Jeudi 27 août 2026 à 12:50, mis à jour le Jeudi 27 août 2026 à 12:51

Le président Les Républicains des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a assuré ce jeudi qu'il serait bien candidat à la présidentielle, confirmant devant le Medef son intention de se lancer à son tour dans la course à l'Élysée.

"Je le serai." Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand (Les Républicains), a profité de son passage à l'université de rentrée du Medef pour confirmer qu'il serait bien candidat à l'élection présidentielle de 2027. Interrogé sur la nécessité d'organiser une primaire de la droite et du centre, il a répondu : "Non, on n'est pas obligés de refaire les conneries à chaque fois."

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Dans une interview à Ouest-France début août, Xavier Bertrand avait précisé qu'il se déclarerait officiellement "à la fin de l'année, pas avant". "Quand je me déclarerai, ce sera en candidat indépendant, je l’assume", indiquait aussi dans Le Figaro celui qui a été ministre dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et François Fillon, entre 2004 et 2012. Son parti Les Républicains ayant déjà un candidat dans la course avec Bruno Retailleau.

Si je n'ai pas été avec Macron, ce n'est pas pour aller avec ses héritiers. Xavier Bertrand, le 10 août dans corse-matin

Cette confirmation de ses ambitions élyséennes intervient après les déclarations de Gérald Darmanin dans La Voix du Nord qui estimait que Xavier Bertrand ferait "un bon duo" avec le candidat d'Horizons, Édouard Philippe, que le garde des Sceaux soutient. Des propos auxquels le président des Hauts-de-France avait répondu, comme par anticipation, dans les colonnes de Corse-Matin le 10 août : "Si je cherchais une place, je serais ministre depuis dix ans. Si je n'ai pas été avec Macron, ce n'est pas pour aller avec ses héritiers."

(avec AFP)