Découvrez les premières estimations du second tour des élections municipales, réalisées par l'institut IPSOS Bva et CESI-école d'ingénieurs, dans plusieurs villes de France.
Ça y est, les bureaux de vote ont fermé. Dans l'attente des résultats définitifs du second tour des élections municipales, LCP publie les estimations de vote, réalisées par l'institut IPSOS Bva et CESI-école d'ingénieurs, dans plusieurs villes de France.
Dans la capitale, la victoire revient au socialiste Emmanuel Grégoire, selon nos premières estimations. Le candidat recueille 50,5% des voix et permet à Paris de rester à gauche. Le scrutin était annoncé serré face à l'ex-ministre Rachida Dati (41,4%). L'insoumise Sophia Chikirou termine, elle, avec 8,1% des voix.
Le maire sortant de Marseille, Benoît Payan, conserve son poste : il remporte le second tour avec 54,7% des suffrages, devançant ainsi le candidat du Rassemblement national, Franck Allisio (40,1%). La représentante de la droite et du centre Martine Vassal termine troisième, avec 5,2% des voix. Dans l'entre-deux-tours, l'insoumis Sébastien Delogu avait retiré sa candidature.
Le résultat est serré. Selon nos premières estimations, l'écologiste Pierre Hurmic, qui dirigeait la ville depuis 2020, enregistre une défaite à Bordeaux. Il prend en effet la seconde place dans le duel de second tour, avec 49,2% des voix, laissant ainsi filer la victoire. C'est le candidat de la droite et du centre, le député Thomas Cazenave qui est élu, avec 50,8% des suffrages.
C'est le député Eric Ciotti, candidat de l'extrême droite, qui, selon nos estimations, gagne Nice face à son rival Christian Estrosi (Horizons-LR), qui dirigeait jusqu'à présent la ville. La candidate de la gauche Juliette Chesnel-le Roux (14,9%) finit à la troisième place.
Le maire sortant écologiste Grégory Doucet conserve son siège, à la tête de Lyon, et récolte 51,1% des voix, selon nos premières estimations. Le candidat de la droite et du centre Jean-Michel Aulas, avec lequel le scrutin était annoncé serré, perd l'élection, avec 48,9% des suffrages.
Dans la Ville rose, c'est finalement le maire sortant Jean-Luc Moudenc (divers droite-LR-RE-MoDem-Horizons) qui l'emporte avec 53,9% des voix, contre 46,1% pour François Piquemal (LFI-PS-PCF-Eco). L'alliance PS-LFI n'aura pas permis au député LFI de l'emporter à Toulouse.
PIQUEMAL François (LFI-PS-PCF-Eco) 46,1%
Le Rassemblement national est battu à Toulon, selon nos premières estimations. La maire sortante Josée Massi (divers droite) remporte l'élection municipale, en recueillant 52,6% des suffrages. Elle bat la candidate du RN et députée Laure Lavalette (47,4%).
Ce serait Catherine Trautmann (divers gauche-divers centre) qui l'emporterait dans la ville alsacienne selon nos premières estimations, avec 37,5% des voix. L'ex-maire de la ville (entre 1989 et 1997 et 2000 et 2001), qui a fait le choix de s'allier avec Horizons, devance la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian. Jean-Philippe Vetter arrive dernier avec 30,8% des voix.
BARSEGHIAN Jeanne (Eco-PCF-LFI) 31,7%
VETTER Jean-Philippe (LR) 30,8%
La maire de Rennes, la socialiste Nathalie Appéré, conserve son fauteuil. Elle sort en tête de ce second tour des municipales avec 43,6% des voix. Le candidat Charles Compagnon (Hor-RE-MoDem) termine deuxième (36,3%) et la députée insoumise Marie Mesmeur finit troisième (20,1%).
Johanna Rolland (PS-PCF-Eco-LFI), maire sortante, est réélue à Nantes avec 52,4% des voix. Elle devance Foulques Chombart de Lauwe (LR-RE-MoDem-Hor), avec 47,6% des voix.
Le second tour opposait la maire sortante, l'écologiste Anne Vignot, au candidat Ludovic Fagaut (LR-Modem). Et selon nos premières estimations, c'est ce dernier qui remporte l'élection municipale à Besançon, avec 53,1% des suffrages contre 46,9% pour la représentante de gauche. La ville bascule donc lors de ce scrutin.
C'est le candidat de la gauche unie, Vincent Bouget (PCF-PS-Eco) qui est sorti vainqueur de la triangulaire dans la préfecture du Gard, avec 40,5% des voix, selon nos premières estimations. Julien Sanchez (RN) arrive deuxième avec 37,9%, devançant le candidat de la droite et du centre, Franck Proust (21,6%). La ville du Gard, dirigée par Jean-Paul Fournier (LR) depuis 2001, bascule donc à gauche.
Selon nos premières estimations, la gauche ne parvient pas à faire basculer Limoges. En effet, c'est le candidat des Républicains Guillaume Guérin qui gagne le second tour, avec 50,8%, avec une courte avance sur le député insoumis Damien Maudet (41,3%), qui avait rassemblé la gauche dans l'entre-deux-tours. Le candidat du Rassemblement national, Albin Freychet, prend la troisième place.
A Bastia, Gilles Simeoni (Femu a Corsica-Core in Fronte), qui dirigeait la ville de 2014 à 2016, retrouve son fauteuil de maire : il l'emporte, avec 44,4% des voix, selon les estimations d'IPSOS Bva. L'actuel président du conseil exécutif de Corse devance, comme au premier tour, le candidat divers gauche Julien Morganti (41,7%) et celui du Rassemblement national, Nicolas Battini (13,9%).
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